Accueil · Les lieux · Espace Dauphine

DJ de mariage à l'Espace Dauphine

Espace, Paris 6e arrondissement · DJ, sono et lumière compris

Un espace nu se prépare entièrement : rien n'est fourni, tout arrive avec nous, et le plan d'implantation vaut contrat. L'Espace Dauphine se range dans cette catégorie, et nous connaissons la maison pour y avoir passé la nuit derrière les platines.

Chaque salle a sa contrainte : hauteur, électricité, heure de fin. On la relève au repérage plutôt que de la découvrir le jour J.

Une soirée se prépare par un appel une quinzaine de jours avant : déroulé, horaires, entrées, titres imposés. C'est là que se règlent les trois quarts des surprises.

Sono, micros et éclairages viennent avec nous ; le lieu n'a rien à fournir.

Le déroulé d'une soirée à l'Espace Dauphine

Comment les choses s'enchaînent, une fois le camion déchargé.

Le montage commence deux heures avant l'arrivée des invités, et il inclut le passage et la protection des câbles. Une piste pleine trouve toujours le câble mal posé.

Selon ce que vous nous confiez, la journée se sonorise en trois étapes distinctes : la cérémonie si elle a lieu sur place, le cocktail à un niveau de conversation, puis le dîner où les micros restent chargés parce que les discours arrivent toujours plus tard que prévu. Chacune se chiffre séparément, et aucune n'est obligatoire.

Le basculement vers la piste se cale au quart d'heure près. Une salle qu'on fait lever trop tôt se rassoit, une salle qu'on fait lever trop tard ne se lève plus.

La fin se prépare autant que l'ouverture de bal. Nous calons les trois derniers morceaux sur l'heure de coupure inscrite à votre contrat, pour que la soirée se termine sur une piste pleine et non sur une lumière qui s'allume.

Nous démontons une fois la salle vide, sans que personne de votre famille n'ait à porter une enceinte au petit matin.

Ce que l'Espace Dauphine change au son

Le réglage se fait à l'oreille et dans la salle, jamais depuis la régie seule. Un son juste derrière les platines peut être inécoutable au fond de la pièce.

Le bon niveau est celui où les gens restent. Une salle qui se vide vers le jardin à 1 h du matin est presque toujours une salle sonorisée trop fort.

Notre installation sur place

Tout arrive dans le camion : sono, micros, éclairages et rallonges. C'est ce qui permet de s'installer dans un lieu qui n'a rien de prévu pour ça.

Le système est dimensionné à la salle, pas au maximum possible. Une piste se remplit par le placement, pas par la puissance.

La redondance voyage avec nous : seconde console, câblage doublé, enceinte supplémentaire. Une panne ne doit jamais arrêter une soirée.

Une mariage sonorisée par nos soins

La piste et la lumière

La piste n'a pas besoin d'être grande, elle a besoin d'être pleine. Une piste surdimensionnée se vide visuellement dès que dix personnes s'y arrêtent, et plus personne n'ose y revenir.

L'éclairage doit habiller le lieu, pas le remplacer. Quelques points chauds sur l'architecture, une piste contrastée, et rien qui clignote pendant le dîner.

Le trajet, la saison et la date

Nos soirées sur place se sont tenues en juin. L'été, la lumière du jour tient jusqu'au dessert. Les projecteurs n'entrent en jeu qu'au moment du bal, et le vrai enjeu de l'après-midi est de sonoriser un extérieur sans gêner personne.

Paris fait partie des départements où nous nous déplaçons régulièrement. Le trajet est prévu dans le forfait, y compris le retour de nuit. Nous n'ajoutons pas de frais kilométriques en cours de route, et nous ne partons pas plus tôt parce que la route est longue.

Le reste s'organise sans urgence, mais la date se bloque tôt. Un samedi de septembre demandé six mois avant est presque toujours déjà pris, chez nous comme ailleurs.

Ce qui se prépare avant le jour J

La préparation tient en deux conversations et un document. La première conversation cadre l'ambiance, la seconde, quelques semaines avant, cale le déroulé avec les horaires réels du traiteur.

Un mois avant, nous recalons le déroulé avec les horaires réellement arrêtés : l'heure du vin d'honneur, celle du service, celle du dessert. Ce sont ces trois horaires qui déterminent à quelle heure la piste ouvre.

Comme nous connaissons déjà la salle, la préparation porte entièrement sur vous plutôt que sur la logistique. C'est le bénéfice concret de choisir un lieu où nous sommes déjà venus.

Le jour J, la meilleure prestation est celle qu'on ne remarque pas : les choses arrivent au bon moment, les micros fonctionnent, et personne ne vient vous demander quoi que ce soit.

Ce qu'il faut demander à ce lieu

Ces questions se posent au propriétaire au moment de la visite. Elles paraissent techniques, mais chacune a une conséquence directe sur votre soirée.

  • Où se gare le véhicule technique, et à quelle distance de la salle
  • Le nombre de prises réellement utilisables dans la salle de réception, et sur combien de circuits
  • La présence d'un limiteur de bruit, son type et son seuil de déclenchement
  • S'il existe un accès de plain-pied, ou s'il faut monter le matériel par un escalier

Si nous avons déjà joué ici, nous connaissons déjà la plupart de ces réponses : c'est tout l'intérêt de revenir dans un lieu.

Questions fréquentes sur ce lieu

Faut-il un repérage avant le jour J ?

Nous connaissons déjà la salle pour y être intervenus. Un repérage supplémentaire n'est utile que si la configuration de votre soirée diffère beaucoup de celle que nous y avons faite.

Sonorisez-vous aussi la cérémonie et le cocktail ?

Oui, ce sont des options chiffrées séparément du forfait soirée, parce que tous les mariages n'en ont pas besoin.

Que se passe-t-il s'il faut prolonger la soirée ?

Si le lieu l'autorise, cela se décide sur place et se facture à l'heure entamée. La vraie limite est rarement nous, c'est l'heure à laquelle la salle doit être rendue.

Le lieu doit-il fournir quelque chose ?

Non. Nous apportons la diffusion, les micros, l'éclairage et nos propres rallonges. L'Espace Dauphine n'a rien à mettre à disposition, sinon l'accès à une prise de courant.

Ailleurs dans la Paris

Vérifier ma dateAppeler